Idées et créations de livres


 
AccueilRechercherGroupesMembresFAQS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Confessions d'un ange, les brouillons

Aller en bas 
AuteurMessage
Nelofer

avatar

Nombre de messages : 99
Age : 36
Localisation : Rouen 76
Date d'inscription : 14/10/2007

MessageSujet: Confessions d'un ange, les brouillons   Lun 28 Jan 2008 - 11:58

Voilà le chapitre 5, j'ai pas encore le titre et je ne suis pas sure qu'il se termine exactement là...

Je pense plutôt le continuer encore un bout après jusqu'a ce que le héros change d'endroit.

Y a pas mal de fautes j'en suis sure, mais avec la version gratuite du bon patron, je ne peux passer mon texte que petit bout par petit bout, et c'est très très looooooooong...

Y aurait pas un autre site ou un petit logiciel à télécharger gratuitement qui permette de corriger l'orthographe ?

Me dites pas WORD ou Open office, parce que Word j'ai pas le droit de le télécharger et Open office, ben franchement j'ai jamais réussi à le configurer pour qu'il veuille bien me corriger en français...

Enfin bref...

Voilà ce que j'ai écrit jusqu'ici:


Chapitre 5: pas encore de titre



Le vent sussure à mon oreille la comptine de la liberté, m'acceuillant avec les caresses fraiches et douces d'une femme amoureuse. Un moteur s'emballe et une brise chaude monte en volute le long de mes jambes tandis que je savoure l'odeur du bitume humide, des pains au chocolat et de la polution.
La ville... Les conversations enjouées s'enroulent autour de moi, répendant la rumeur de mon bonheur.
Ce que j'aime la Terre ! Je sens mes joues se contracter et ma bouche s'ouvrir, un sourire ! Je fronce les sourcils, à travers mes paupières closes, une lumière intense traverse, teintée de rouge. Elle frappe ma rétine sensible. Mes paupières tapent en morse un S.O.S aveuglé, puis mes pupilles se rétractent, me rendant la vue. Je baigne dans une clarté fabuleuse, j'avais oublié comme cet endroit était beau !
Debout sur le perron d'une demeure vitorienne, j'observe les gens s'affairer. Ils marchent et bavardent devant moi sans m'accorder un seul regard car je suis invisible. Je suis un champion de l'illusion ! Tout les immortels ont ce don mais, contrairement à certain blaireau seulement capable de s'éffacer de la vue des hommes, je peux me faire passer pour n'importe qui les doigts dans le nez ! Le seul ennui avec les illusions, c'est que... même si l'on ne me voit pas, on peut me toucher ! Il est environ 17h, c'est l'heure de pointe. Si j'avance dans la foule, même sous forme humaine, certains passants me cogneront les ailes et ce n'est pas vraiment agréable. Sans compter que celà pourrait attirer leur attention, et je veux rester discret.
Je déploie mes ailes dans un froissement couvert par l'agitation citadine. Mes muscles me tiraillent ! Depuis quand n'ai-je pas volé ? Je m'étire un peu pour échauffer mes muscles et mes tendons. Je roule les omoplates et je descend une marche du perron: j'aurais du mal à décoler correctement coincé sous un porche.
Je m'élance alors, d'un coup ! le violent déplacement d'air surprend quelques passants mais les humains sont habitués, en ville, les vents sont capricieux...

Ha Ha ! Les muscles tendus je fonce vers le ciel, plus vite, encore plus vite. La température chûte rapidement mais je m'en fout, je suis si heureux de pouvoir voler à nouveau! Mes jambes battent dans le vent comme deux écharpes abandonnées aux courrants aériens. Entre mes doigts, l'air file comme des voiles de soie glacés. Mes yeux me piquent, et une goutte d'acide chlorhydrique s'échappe d'entre mes paupières... Quel pied !
Je ralentis et essuie d'un revers de main la larme qui s'étire jusqu'à mon menton. Je jette un oeil à la grande ville qui s'étend sous moi. Un amas de polygones de tailles et de formes variées, parés de toitures d'ardoises, un quadrillage de bitume noir orné de perles mobiles de toutes les couleurs dont les toits métalisés étincellent sous les rayons du soleil du soir. Une rafale me bouscule et je chûte. Je plonge tête la première grisé par la vitesse, elle siffle autour de moi cette précieuse liberté ! Un courrant ascendant gonfle mes ailes et je remonte dans l'atmosphère éclaboussé d'or.
Je n'ai pas vraiment envie de redescendre mais, j'y suis obligé. La récréation est terminée, le boulot m'appelle. J'ai rendez-vous avec un mortel. Cette fois il ne sagit pas d'une de mes missions de routine et je n'ai pas l'habitude de me frotter aux humains qui savent...
Je descend doucement en cercle, en quête d'une rue fréquentée mais pas trop. En approchant des toîts, je repère ce que je cherche... Un serveur las dispose tables et chaises sous de grands parasols, un pub vient d'ouvrir. C'est idéal.
Je me pose en douceur sur le trottoir, juste devant le pub désert. Un picotement sous les pieds me confirme l'atterissage tout en accentuant mon envie de redécoler. Je vais finir par me tasser à force de marcher ! Je chasse cette pensée d'un geste de la main que personne ne voit et me fraye un passage entre les chaises avant d'entrer dans le pub. Il y fait frais et sombre. La pièce, étroite et toute en longueur, est occupée en grande partie par un très long comptoir cerné par une escouade de hauts tabourets de bois foncé. Les murs recouverts de lambris de chêne sont décorés de vieilles publicités pour la Guiness ou le Bushmills.... Je m'imagine déjà la troupe de fêtard qu'on peut trouver ici aux heures d'affluence, sans doute des coeurs irlandais. Comme je les envie ! Après autant de temps enfermé dans les couloirs étouffants de l'enfer, j'aimerais avoir le temps de m'éclatter un peu moi aussi !
En me faufillant à travers les tables du fond, je trouve la porte que je cherche, à l'abris des regards indiscrets, je la pousse et entre dans les toilettes des hommes.
J'y découvre, sur fond de carrelage brun, une porte entrouverte sur une cuvette blanche, fèlée mais propre. Deux urinoires sont encadrés de planches en guise de paravents et sur le mur un grand miroir reflette la lumière du vieux néon au dessus de trois lavabos ronds et une poubelle sans couvercle vomit du papier humide sur le sol nettoyé à la va-vite. C'est pas franchement le Ritz !
Je lève les yeux, un grand type blond me regarde. Quel beau gosse ! Les cheveux en bataille, quelques mèches lui tombant dans ses yeux gris, lui donnent un petit air désinvolte et séducteur. Il a un style original avec son jean déchiré aux genoux et son blouson de moto en cuir rouge-sang ouvert dans le dos pour laisser passer deux gigantesques ailes gris-bleu aux extremités ardoise. J'adore les miroirs.
Evidement lorsque je sortirais d'ici, ce n'est pas ce que verront les mortels. Ils dévisageront le même grand type blond aux yeux métaliques, mais dont le style sera plus proche de celui d'un banquier. Je m'attirerais sans doute quelques regards intrigués en sortant d'un pub avec un look pareil, mais l'homme que je dois rencontrer m'accordera sans doute plus facilement sa confiance comme ça !
J'ai appris au cours des siècles, que les humains comme les anges, accordent à l'apparence beaucoup plus d'importance qu'ils ne veulent bien l'admettre.

Le grincement de la porte me sort de mes reflexions, un petit homme brun à la tonsure visible entre dans les toilettes le regard bas, il s'approche des lavabos et ses yeux se posent sur le bout de mes baskets déguisées pour l'occasion en derbys noirs parfaitement cirés. Il lève lentement son regard, longeant les coutures d'un pantalon à pinces sur-mesure qui n'existe pas, puis lève brusquement la tête pour plonger dans les miens ses petits yeux délavés au blanc jauni par le tabac . Sans gène, il me dévisage avec curiosité. Je toussotte légèrement, simulant l'inconfort du gentleman qui se sent épié, l'homme se détourne alors de moi et se poste fièrement devant l'un des urinoires sur la musique vibrante d'une braguette ouverte.
Je secoue mes poignets d'un petit geste sec et élégant pour réajuster ma veste virtuelle -je suis naturellement doué pour m'impregner d'un rôle - et je m'engage dans le pub. Des clients sont déjà dispersés dans la salle et à présent tout le monde me fixe. Une lumière jaune et douce traverse le verre teinté des appliques en cuivre, elle réchauffe les vielles boiseries, se reflettant dans les yeux de ceux qui fixent l'homme d'affaire distingué que je joue. Tandis que j'avance vers la sortie, longeant le zinc, le serveur me tourne le dos, lustrant sa machine à café en sifflant entre ses dents un air inventé. Mon regard traverse la vitrine, découvrant un spectacle à la fois coutumier et incroyable. Deux ailes immaculées me tournent le dos, écrasées contre la fenêtre, leurs plumes cotonneuses et souples presque brisées.
Je libère sans y penser un juron que je murmure pour moi-même.
Si cette mission n'était pas si importante, la situation serait comique. Il est difficile en temps normal de croiser d'autres immortels sur terre, nous sommes si peu nombreux. La seule solution, c'est qu'il ne s'agit pas une coïncidence. J'ai sans doute été repéré ! Comment ? J'en sais foutrement rien, mais il faut que je disparaisse d'ici avant d'être vu.
Au moment même où j'esquisse mon demi-tour: l'ange rejette, d'un adorable mouvement de tête, une cascade de longs cheveux roux qui glissent alors entre ses ailes comme une avalanche de cuivre liquide.
Mes sourcils bondissent de surprise:
-Zecheriah !

Je souris franchement maintenant, il est presqu'impossible que deux immortels se croisent sur terre par hasard, mais là, je suis sûr que c'est le cas ! Zech et moi nous connaissons depuis toujours, et même si nous ne servons plus les mêmes intérets, nous gardons une certaine cordialité dans nos rapports. Je suis certain que personne au ciel n'aurait eu l'idée cruelle d'envoyer Zech m'espionner, d'ailleurs sa nature franche et honète l'aurait poussé à refuser une telle mission. Pour elle, je suis toujours le gentil Uzy...
Personne n'est à l'abris de l'erreur, pas-même les anges !
Je m'engage d'un pas conquérant parmis les tables de la terrasse pendant que Zech fouille le trottoire du regard. Elle semble attendre une personne, les ailes écrabouillées contre la vitrine pour éviter que ses plumes ne frollent quelqu'un. Toujours aussi parano la Zech ! Faut pas exagérer, faire attention c'est bien, mais de là à se mutiler les rémiges au point de ressembler à un épouvantail pris dans un cyclone...
Sans m'attarder plus longtemps à la contemplation de son joli profil, je m'exclamme:
-Zech ! Quel plaisir de te voir !
L'air surpris presque éffrayé d'un enfant pris en faute, elle tourne brutalement la tête et son adorable expression s'évanouit. La tête droite, elle affiche désormais une indiférence polie, nuancée d'une pointe d'agacement dans le regard. C'est le visage que je préfère, j'ai toujours adoré l'enquiquiner:
-Alors, tu te paye la tournée des pubs de la ville ? Méfies-toi ! On commence par l'alcool...
Elle croise les bras l'air sévère...

[A suivre]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Nelofer

avatar

Nombre de messages : 99
Age : 36
Localisation : Rouen 76
Date d'inscription : 14/10/2007

MessageSujet: Re: Confessions d'un ange, les brouillons   Lun 28 Jan 2008 - 11:59

[...]Elle croise les bras l'air sévère, prête à me faire la morale, mais quelquechose attire alors son attention derrière moi. Elle sourit et se lève à demi, esquissant un geste du bras pour inviter quelqu'un à rejoindre sa table. Je me retourne vers l'intrus, un peu vexé par cette entracte imprevue, j'ai horreur d'être intérrompu ! Encore moins par un humain !
Une adolescente ronde et jolie s'avance en direction de la table de Zech. Malgré ses hanches larges et son lourd sac à dos qui rebondit sur ses fesses à chaqun de ses pas, elle esquive tables et chaises avec une aisance déconcertante. Son apparence est étonnante. Je bloque quelques secondes, médusé. Je me souviens du petit homme des toilettes, je me surprend à l'imiter. Un ricanement s'échappe de mes lèvres, je penche la tête pour admirer la ligne de la demoiselle.
Mhhh, chaussettes roses fushia repliées sur de grosses dock noires et une paire de bas de laine aux rayures multicolores qui se perdent sous deux jupes superposées, volants noirs et plissée écossaise. Un blouson en jean sans manche recouvre sa poitrine généreuse mise en valeur par un bustier noir lacé sur le devant. Le tout décoré de nombreux badges et d'épingles à nourices, la demoiselle n'est pas banale. Au dessus de son visage de poupée pinturlurée, des dread locks roses sont attachés avec un ruban à carreaux orné de têtes de morts.
Zecheriah me sort brutalement de mon état contemplatif:
-Tu compte dégager le passage un jour ? Assied toi !
Je pivote pour plonger dans les deux prunelles lagon qu'elle lève vers moi, avant de répondre:
-Tu sais que tu es jolie quand tu es contrariée ?
-Arrête ton cirque et assied toi ! Me chuchote-t-elle avec raideur, les joues rosissantes.
Je m'exécute de bonne grâce, 1-0 pour moi...
Tentant de cacher son embarras, elle s'adresse alors à la jeune punkette:
-Salut Jay !
-'lut Zech ! Commença la dénommée Jay sans esquisser le moindre sourire, elle tourne alors un regard méprisant vers moi et lance:
-C'est qui lui ?
Quelle peste cette fille, pour qui se prend-elle ? Zech s'apprête à parler, mais je décide de prendre l'initiative, avenant, je me présente à cette péronnelle:
-Je m'appelle Uraziel, je suis un vieil ami de Zech.
Elle me juge du regard, puis sans me répondre, elle s'adresse directement à Zech d'un ton railleur:
-J'aurais jamais cru te voir trainer avec ce genre de type...
Zech semble gênée, mais moi je boue de rage et mon sourire s'efface, je ne supporte pas qu'on se paye ma tête:
-Quel genre de type ?
Les mots sont sortis malgré moi. Cette fille à un vrai talent pour mettre les gens en boule on dirait. Elle plonge à nouveau ses yeux noirs dans les miens, elle semble se foutre complètement de ma colère, ou de mon indignation. Elle me répond simplement:
-Est-ce que ça t'arrive d'ouvrir les yeux parfois ? Regarde-nous et va te voir dans un miroir après...
Ah... Je comprends mieux, le look, ouf, un moment j'ai cru qu'elle avait une bonne raison de m'ignorer. Forcement, j'aurais dû y penser... Zecheriah doit avoir pris une apparence similaire à celle de sa protégée pour établir le contact, tandis que moi...
C'est vrai que cela doit sembler étrange, un séduisant comptable à la même table que deux jeunes punkettes. Je me détends, je retrouve mon sourire et je lui réponds:
-Ah, oui... Le costume... T'es pas un peu mal placée pour juger les autres sur leur apparence ?
Elle hausse les sourcils dans un mélange de surprise et d'intérêt avant de me demander, cinglante:
-Tu vas me dire que tu es agent secret au service de la reine d'Angleterre peut-être ?
Je me penche vers Zech et je m'adresse alors à elle avec complicité, parlant juste assez fort pour que l'impertinente m'entende :
-Qu'est-ce que c'est simple lorsqu'on est adolescent... Le monde est en noir et blanc... Tu vois, moi je suis quelqu'un de très ennuyeux et conformiste puisque je m'habille de manière ennuyeuse et conformiste, tandis que vous, vous êtes originales, provocantes et rebelles puisque vous vous habillez punk... Ah ! J'aimerais bien retrouver l'innocence de mes quinz...
-ça suffit !
Là, c'est Zech qui s'énerve... Elle m'a coupé, me retirant toute crédibilité, 1-1, égalité ! M'entendre évoquer un éventuel passé d'innocent ravive sa rancoeur à mon égard. Je crois que j'ai abusé de sa patience. Maintenant Zech à les yeux rivés sur le rebord de la table, les sourcils froncés, son visage figé dans une expression de colère contenue et Jay me fixe en dégageant des ondes d'antipathie qui me brûlent presque le visage.
-Tu n'as pas autre chose à faire ? Me demande brusquement Zecheriah
Merde ! Je me souviens soudain de l'origine de ma présence ici, je suis très en retard ! Une angoisse fulgurante m'enserre la poitrine et me coupe la respiration ; Et si Bélial apprenait que je me suis installé à la terrasse d'un pub pour papoter avec un ange au lieu de faire mon job... Je me reprends juste avant que Zech ne me baigne de ses yeux lagons:
-Alors ?
Je me lève de mon siège en plastique avec classe avant de répondre calmement:
-Oui c'est vrai, mon temps est précieux. Je n'ai pas les moyens de le perdre avec vous...
Je me lève sous les exclamations rageuses des deux filles, 2-1 pour moi. J'ai Gagné !

Je m'éloigne du pub l'air détendu et assuré, pas question de courir alors que je sens encore leurs regards transpercer le dos de ma veste. J'ai à peine tourné l'angle le la rue que je m'élance dans une course folle ! Il faut que j'y arrive avant la nuit ! le soleil est si bas maintenant que les réverbères sont déjà allumés. Je bouscule un homme. Il m'insulte. Je n'ai pas le temps de lui donner la réplique ! Mes poumons me brûlent. Je devrais courir plus souvent ! Une autre rue, une douleur me transperce. Mon aile gauche a fait la rencontre brutale d'un réverbère ! Celui-ci résonne encore du choc alors que je tourne dans une autre rue, plus étroite et plus sombre que les autres. Le soleil est sur le point de disparaitre. Je suis presque arrivé ! J'aperçois déjà le large escalier de pierre blanche qui mène au domicile de mon contact. Un sifflement attire mon attention tandis que je diminue ma vitesse en me tenant les côtes, la respiration difficile. Ce bruit me semble familier et il active en moi un sentiment d'insécurité que je ne m'explique pas. Je ralentis pour regarder autour de moi : quelques passants pressés de rentrer chez eux, quelques voitures qui avancent au pas, un chat qui traverse la rue en courant, tout semble normal... Alors, pourquoi je me sens si mal ? J'ai peut-être halluciné... Un nouveau sifflement, plus aigu, plus proche, déchire le silence relatif de la ville, je fais volte-face dans l'espoir d'en trouver l'origine lorsqu'un rayon de lumière doré déchire mon blouson de cuire et me frôle douloureusement l'épaule droite, liberant une giclée de liquide gris, métallique et brillant : du mercure, je saigne...
Je me retourne pour chercher du regard l'éclair de lumière, il a stoppé sa course dans une jardinière, au beau milieu de géraniums défraichis. C'est une flèche d'or, aussi belle que mortelle...
-Oh mon diable ! Des chérubins !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Nelofer

avatar

Nombre de messages : 99
Age : 36
Localisation : Rouen 76
Date d'inscription : 14/10/2007

MessageSujet: Re: Confessions d'un ange, les brouillons   Mer 30 Jan 2008 - 11:06

Je me permet de faire un petite UP, car j'aimerais bien avoir quelques avis, et comme en ce moment le forum n'est pas surchargé de nouveaux textes, je me permet de remonter le mien ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Cali

avatar

Nombre de messages : 97
Age : 25
Date d'inscription : 05/02/2006

MessageSujet: Re: Confessions d'un ange, les brouillons   Mar 6 Jan 2009 - 14:06

J'ai pas mal accroché ! Je sais que le sujet date de longtemps, mais je parcourais le sujet et j'ai vu que tu n'avais pas eu de réponse.
Le personnage de Zecheriah est intéressant. Pour tout avouer, ton scénario m'intéresse aussi car ma dernière idée de roman abordait aussi le thème des anges et immortels.
Si ca t'intéresse d'avoir un avis plus détaillé, on peut prendre contact ? Tu me passeras tes 4 premiers chapitres que je n'ai pas lu, et je te donnerai mon avis ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ecdl-france.zikforum.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Confessions d'un ange, les brouillons   

Revenir en haut Aller en bas
 
Confessions d'un ange, les brouillons
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Gâteau d'ange
» La cuisine de Mme de St-Ange: Malakoffs
» [Moka] Un ange avec des baskets
» Célia and flowers [Ange Ai Uri Custom House]Bas p.n°2
» 6 août - Lettres à un ange

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Idées et créations de livres :: L'Atelier d'écriture :: Les brouillons-
Sauter vers:  
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit