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 incipit

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grace



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MessageSujet: incipit   Mer 14 Avr 2010 - 19:49

coucou voici un debut d'une petite histoire que j'ai rédigée. J'aimerai s'il vous plait votre avis sur la redaction , le style et surtout les fautes . Surtout est ce que c'est interessant? Merci déjà!!




Quand je pris connaissance, j'eu beaucoup de mal à garder les yeux ouverts. Il me fallut un bon moment pour me rendre compte que j'étais couchée dans l'une des chambres de l'hôpital ***. Il m'en fallut beaucoup aussi pour me rendre compte que Fred était à mon chevet, endormi. Et c'est à ce moment là seulement que je réalisais l'ampleur de la situation.

***

19 heures. Le ciel étoilé, la rue déserte. Je longeais la rue qui menait chez moi, la tête dans mes pensées, quand je croisais Phil, mon mari.
Lui et moi étions séparés depuis. Cela, je dois l'avouer, à cause de moi. En quelques mots, j'étais tellement jeune et naïve quand nous nous sommes mariés, que je ne sus même pas lui faire confiance. Sa patience à mon égard finit par m'énerver, et il suffit d'un simple incident , et je trouvais - à regret- alor sle pretexte de m'en aller.
J'avais mal. Mal parce qu'il me manquait, mal car je m'en voulais de lui avoir tellement fait tellement souffrir.

Phil était là sans bouger. On aurait dit qu'il m'attendait là , comme 'il savait que j'allais passer, comme - je le compris bien trop tard- il l'avait toujours fait. J'étais si surprise que je restais là, ne pouvant pls bouger, tellement mes jambes étaient tremblantes.

Il s'approcha de moi et me salua. J'étais tellement surprise qu'aucun mot ne sut sortir de ma bouche. Mais quand il voulut m'embrasser, je me dégageais si brusquement et violement, que moi-même ne réalisais pas ce qui m'arrivait.. Il y eu ce silence si lourd, qui me parut durer une éternité. Phil m'observait, l'air déçu.
Je regrettais aussitôt mon geste, que je ne comprenais pas. Comment ne pas vouloir le toucher, le sentir, ses bras, son odeur; tout son être. Comment ne pas vouloir CROIRE que tout irait bien,comme avant?
Mais justement, tout était différent. Rien ne serait plus comme avant. J'essayais de m'en persuader...ou de me l'interdir.
J'avais honte. Honte de tout ce que j'avais causé, tout ce que j'avais détruit, d'à quel point je l'ai déçu.

Phil cassa brusquement ce silence.

-Susanne, je t'attendais. Ça fait tellement longtemps que je ne t'ai pas vu.
Je ne répondis pas. Ou plutôt, je n'y arrivais pas. A ce moment, je n'en avais pas la force .
Mais je l'observais. Non, j'essayais de me donner une contenance, de cacher le fait que je n'arrivais même pas à le regarder dans les yeux.
-Susanne, j'aimerais tellement que tu me parles, que tu me pardonnes. Dis quelque chose au moins...
-Non...
Je ne sais pas ce qui me prit. Ce mot sorti tout seul de ma bouche. J'hésitai un moment, avant de continuer.
-Non...non...tu n'as rien à te faire pardonner . C'est moi la fautive. C'est moi qui ne t'ai pas fait confiance...et...et...
Je m'étais mise à pleurer, sans bien m'en rendre compte.
Oui, je pleurais. Et Phil vint aussitôt me serer dans ses bras. Là je n'eu plus la force de résister ; je m'abandonnais. Ces bras si forts et protecteurs qui savaient me rassurer et me calmer. Etait-ce ça la paix, mon bonheur tant cherché ?
Que se passa t-il ensuite ?
Tout ce que je sais, c'est que je dus pleurer pendant une bonne dizaine de minutes. Quand je me calmai enfin, il me relâcha et voulut parler. Mais là, aussitôt, instinctivement, je m'y jetai encore.
Je voulais le sentir. Sentir cette douce odeur qui autre fois m'était si familière. Sentir, ce corps, ces bras dans lesquels je me sentais si en sécurité. A ce moment là, tout le reste n'existait plus.

Puis, la seule chose dont je me souviens, c'est d'avoir brusquement pris sa main, et m'être mise à courir, l'obligeant à me suivre...
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Marie D

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MessageSujet: Re: incipit   Jeu 15 Avr 2010 - 14:45

rouge: orthographe, conjugaisons, syntaxe
violet: répétitions
bleu: suggestions, problèmes de formulation

grace a écrit:

Quand je repris connaissance, j'eus beaucoup de mal à garder les yeux ouverts. Il me fallut un bon moment pour me rendre compte que j'étais couchée dans l'une des chambres de l'hôpital (mal dit: on est couché dans un lit, pas dans une chambre, et je trouve que "l'une des chambres de l'hôital" est lourd, "une chambre" tout court allège ta phrase?) ***. Il m'en fallut beaucoup aussi pour me rendre compte que Fred était à mon chevet, endormi. Et c'est à ce moment là seulement que je réalisais (au passé simple, la première personne ne prend pas de "s") l'ampleur de la situation.

***

19 heures. Le ciel étoilé (mal dit; "le ciel était étoilé" ou l'expression "un ciel étoilé", sinon on a l'impression qu'il manque quelque chose), la rue déserte. Je longeais la rue qui menait chez moi, la tête dans mes pensées, quand je croisais Phil, mon mari.
Lui et moi étions séparés depuis (il manque un mot; depuis quand?). Cela, je dois l'avouer, à cause de moi. En quelques mots, j'étais tellement jeune et naïve quand nous nous sommes mariés, que je ne sus même pas lui faire confiance (contradictoire; quelqu'un de naîf fait par définition trop confiance) . Sa patience à mon égard finit par m'énerver, et il suffit d'un simple incident , et je trouvais (mal formulé; il suffit d'un simple incident pour..., ici "pour que je trouvasse") - à regret- alor sle (alors le) prétexte de m'en aller.
J'avais mal. Mal parce qu'il me manquait, mal car je m'en voulais de lui (l')avoir tellement fait tellement souffrir.

Phil était là sans bouger. On aurait dit qu'il m'attendait là , comme s'il savait que j'allais passer, comme - je le compris bien trop tard- il l'avait toujours fait. J'étais si surprise que je restais là, ne pouvant plus bouger, tellement mes jambes étaient tremblantes.

Il s'approcha de moi et me salua. J'étais tellement surprise qu'aucun mot ne sut (put) sortir de ma bouche. Mais quand il voulut m'embrasser, je me dégageais si brusquement et violemment, que moi-même ne réalisais pas ce qui m'arrivait.. Il y eut ce silence si lourd, qui me parut durer une éternité. Phil m'observait, l'air déçu.
Je regrettais aussitôt mon geste, que je ne comprenais pas. Comment ne pas vouloir le toucher, le sentir, ses bras, son odeur; tout son être. Comment ne pas vouloir CROIRE que tout irait bien,comme avant?
Mais justement, tout était différent. Rien ne serait plus comme avant. J'essayais de m'en persuader...ou de me l'interdir.
J'avais honte. Honte de tout ce que j'avais causé, tout ce que j'avais détruit, d'à quel point je l'ai déçu (mal dit; tu écris comme tu parles ici, fais attention).

Phil cassa brusquement ce silence.

-Susanne, je t'attendais. Ça fait tellement longtemps que je ne t'ai pas vu.
Je ne répondis pas. Ou plutôt, je n'y arrivais pas. A ce moment, je n'en avais pas la force .
Mais je l'observais. Non, j'essayais de me donner une contenance, de cacher le fait que je n'arrivais même pas à le regarder dans les yeux.
-Susanne, j'aimerais tellement que tu me parles, que tu me pardonnes. Dis quelque chose au moins...
-Non...
Je ne sais pas ce qui me prit. Ce mot sortit tout seul de ma bouche. J'hésitai un moment, avant de continuer.
-Non...non...tu n'as rien à te faire pardonner . C'est moi la fautive. C'est moi qui ne t'ai pas fait confiance...et...et...
Je m'étais mise à pleurer, sans bien m'en rendre compte.
Oui, je pleurais. Et Phil vint aussitôt me serrer dans ses bras. Là je n'eus plus la force de résister ; je m'abandonnais. Ces bras si forts et protecteurs qui savaient me rassurer et me calmer. Etait-ce ça la paix, mon bonheur tant cherché ?
Que se passa t-il ensuite ?
Tout ce que je sais, c'est que je dus pleurer pendant une bonne dizaine de minutes. Quand je me calmai enfin, il me relâcha et voulut parler. Mais là, aussitôt, instinctivement, je m'y jetai encore.
Je voulais le sentir. Sentir cette douce odeur qui autre fois m'était si familière. Sentir, ce corps, ces bras dans lesquels je me sentais si en sécurité. A ce moment là, tout le reste n'existait plus (ça fait lourd, une phrase du genre "plus rien d'autre n'existait" est plus appréciable).

Puis, la seule chose dont je me souviens, c'est d'avoir brusquement pris sa main, et m'être mise à courir, l'obligeant à me suivre...

Pas mal de fautes, notamment au niveau des redoublements de consonnes et de la conjugaison. Attention à la distinction entre imparfait et passé simple.
Au niveau du vocabulaire, des répétitions, essaie de diversifier. utilises le dictionnaire des synonymes si tu n'y parviens pas.
Pour le fond, ce n'est pas le genre d'histoire que je lis, et il y atrop peu pour que je puisses juger. Ton début est très vague, on ne sait pas grand-chose. je ne peux rien dire, il me faudrait un peu plus de matière. Si tu veux mettre la suite, je la lirai et te dirai ce que j'en pense objectivement.
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malaulau
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MessageSujet: Re: incipit   Dim 2 Mai 2010 - 8:05

Elle vient toujours la demaoiselle ? Si oui elle veut un autre avis ?
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MessageSujet: Re: incipit   

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