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 La Croisière chapitre 1

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Maeror

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MessageSujet: La Croisière chapitre 1   Jeu 11 Sep 2008 - 17:54

Bon alors voila, j'aimerais devenir écrivain. Pas dans l'instant bien sur, mais quand je serais grand. Je ne sais pas si j'ai ce qu'il faut pour le devenir, mais c'est vraiment ce que je voudrais devenir.
J'aime inventer des histoires, des personnages, des situations (pas forcement à l'écrit).
Bref, je me suis lancé dans l'écriture d'une histoire (je ne pense pas que "roman" lui convienne). Je n'ai écrit que le premier chapitre, mais je pense bientôt écrire la suite. J'avoue avoir copier le style d'écriture de Stephen King (mon auteur préféré), je ne pense pas que se soit une mauvaise référence. Je sais que ce n'est pas bien de copier une manière d'écrire, mais je trouve qu'elle me convient parfaitement (de mon point de vu bien sur, je suis à des années lumières de monsieur King). D'ailleur j'ai aussi piqué le prénom et l'apparence de l'un de ses personnages Smile
Par contre le texte est bourré de fautes (orthographe, conjuguaison, et tout le tralala), je m'en excuse mais mon niveau actuel ne me permet pas de corriger ce que j'ai écrit (en gros, je suis nul Razz ).
Donc voici le premier chapitre de La Croisière, et j'aimerais savoir ce que vous en pensez! Merci Smile


Prologue


         Annie n'en croyais toujours pas ses yeux. Elle relut pour la troisième fois le bout de papier tout froissé, humide et tout taché. Elle avait bien faillit s'étouffer avec! Le serveur avait apporté un plateau remplit de petits gâteau secs, un peu légé comme entré avait-elle pensé. Mais son ventre réclamait à manger avec urgence, faisant rosire son visage à chaque gargouillement. Dans le « restaurant » (elle ne voyait pas comment appeler cette salle du bâteau autrement), elle avait capté des bribes de paroles et des rires.
...japonais ou chinois, je ne sais plus bien
Amusant!
...et dans le gâteau...
         Comme toujours lorsque de l'orage grondait dans son estomac, ce qu'elle entendait n'atteignait jamais son cerveau, Annie s'était dévouée à prendre le premier gâteau. Elle avait fourré le tout dans sa bouche... pour le recraché dans un hoquet de surprise.
Du papier! Aucun goût! Infecte!
Des rires avaient retentit.
         « Ce sont des gâteau japonais! Il fallait le briser en deux avant! »
         Annie rosissait à vu d'oeil, un sourire pour sauver la face sur le visage. Les gens qui l'entouraient (qu'elle ne connaissait alors que de vu) lui avait demandé de lire son message. Elle avait rammassé le bout de papier humide de salive, l'avait déplié et commencé à lire. Elle avait l'habitude depuis sa tendre enfance de lire les cartes postales d'abord dans sa tête puis à voix haute, au cas où un passage de la carte devrait la mettrait dans l'embarras devant les autres. Cette habitude lui facilita la tache. Ceux qui l'entouraient virent alors sur son visage un beau paquet d'expression, s'enchainant chacun leur tour:
Concentration, Perplexité, surprise, ... puis elle s'était mise à trembler et elle était devenue d'une pâleur incroyable, comparé au rouge qui avait brulé ses joues quelques secondes auparavant.
         Annie avait déglutit, marmoné quelque chose d'incompréhensible (une excuse peut être) et s'était empressée de sortir de la pièce. Elle était sortit sur le pont du Royal, je savais bien que c'était louche! Une croisière gratuite sur un bâteau de luxe, et cela ne t'as pas semblé plus étrange que ça! Quelle idiote! Elle se dépêchait vers le bastinguage, sentant le besoin de prendre l'air et, chose exeptionnel, réflechir. Quiconque l'aurais regardé n'aurait vu qu'une grosse femme, la quarantaine, cheveux châtain tombant jusqu'aux épaules, l'air un peu porcin, aucun éclat d'intelligence ne se refletant dans ses petits yeux marrons. Terne. Et quiconque l'aurais regardé, ne se serais absoluement pas trompé sur son jugement expéditif.
         Elle s'accrochat à la rembard de sécurité, inspirant fortement, et transpirant abondamment.
         C'était la première fois qu'elle se sentait menacée, réellement menacée. Menacée de mort. Si je ne fait pas ce qui est nécessaire. Nécessaire? Nécessaire pour qui? On ne s'improvise pas assassin en moin d'une heure! Si je ne le fait pas, je serais morte avant de descendre de ce foutu rafiot!
         Elle jeta un coup d'oeil au alentour: un gamin tenait la main de sa maman en regardant la mer, un vieux monsieur semblait s'être endormit sur le banc près du restaurant, et c'était tout. Pas étonnant qu'il n'y ait personne, sont tous en train de bouffer! Et je devrais y être aussi d'ailleur, pensat-elle avec une vague de regret.
         « Si c'est une blague, ce n'est pas drôle », murmura Annie. Elle avait souvent lut ou entendu ce genre de phrase, mais n'avait jamais trouvé l'occasion de l'utilisé. Oula oula ma cocotte, c'est pas le moment de penser à n'importe quoi! Il n'y a qu'un moyen de savoir si c'est une blague ou ... Elle n'acheva pas sa pensé et jeta un dernier coup d'oeil au papier:

Sur le pont principal. Des indications sur un banc. Important. Tuer ou être tué, à vous de décider. Faire ce qui est nécessaire.


         Le message n'était pas signé. Et Annie ne souhaitait de toute façon ne pas savoir de qui provenait le message. Soit un comique raté, soit un taré doublé d'un danger publique. Des indications sous un banc hein? Le pont principale? Très bien.



Chapitre 1: Annie



1


         Elle trouva les fameuses indications sous le banc où dormait le vieux type. Elle avait bien entendu d'abord examiné discrètement (aussi discrètement que le permettait son corps en tout cas) chaque banc du pont. C'est bien ma veine, avait-elle pensée après les avoirs tous examinés. Il faut que ce soit sous le seul banc occupé.
         Mais bien qu'imposante, Annie était aussi silencieuse qu'un pet bien dissimulé. Elle s'était agenouillé près du banc, après l'avoir approché silencieusement et l'air de rien (un petit sourire tranquille sur le visage, les mains dans les poches, ... de la sueur ruisselant sur son visage et ses vêtements). Elle s'était attendue à trouver un autre message, à la place elle trouva une belle couche de poussière. Elle en soupira de soulagement. Une blague, une plaisanterie.
         « Ah...Ahahah... » Elle partit d'un fou rire hystérique, s'adossant au bas du banc tout attitude de discrétion abandonné.
         « Si c'est le journal que vous chercher, vous ferriez mieux de regarder dans la corbeil d'a côté. »
         La voix la fit sursauter. L'homme sur le banc, elle l'avait réveiller.
         « Le...Le journal? Sur le banc? » Elle avait perdue les couleurs qu'elle venait de regagner.
         « Ouais...je croyais que vous étiez un de ces saligaut qui détruisent notre planète! A tout jeter n'importe où! Je l'ai foutu à la poubelle, là ba. Excusez-moi m'dame je pouvais pas savoir que vous vouliez le garder »
         Annie ne l'écoutait plus, elle s'était relevée et regardais fixement la poubelle, à quelques mètres du banc. Un bout de journal en dépassait. Elle s'en approcha lentement, les yeux exorbités, le poul s'accélerant à chaques pas. Un journal, comment les instructions d'un assassinat pourraient être écrites dans le journal? Calme toi ma vieille c'est qu'une coïncidence, une putain de bonne blague! Elle pris le journal, enfin ce qu'il en restait: quelques feuilles reliées entre-elles. La couverture du journal avait disparue. L'homme derrière parlait encore, il devait sacrément bien aimer les monologues.
         Les mains d'annies tremblaient, des mots étaient entourés dans différents articles. En lisant à de droite à gauche, de haut en bas ont pouvait lire:

La personne ... à détruire ... est ... un homme ... fait ... comme ... vous ... préférer ... s'il ne ... mourir ... pas ... alors ce ... sera...

         Les mots entourés s'arrètaient là, mais un message écrit à la main s'étendait sur le bas de la page:

J'espère que vous aimez menez votre petite enquête. L'homme s'appelle Marc Nasrudin. 60 ans. Chambre 32. Je sais qui vous êtes, je vous ai observé. Pas de chance, sa aurait pu être n'importe qui. J'en compatit presque. Je connais votre chambre, et tout ce qu'il faut savoir sur vous. Tuer le ou mourrer par ma main. Amusez vous bien, je vous observe.

         Annie se mit à pleurer. L'homme arreta de parler dans le vide.
         « Heu...ça va pas ma petite dame? » Il parlait d'une voix hésitante.
         « N-Non ç-ç-ça ne va p-p-pas. J-j-je crois q-qu'je d-devrais m-m-m'allon-onger » Elle repartit de plus belle dans sa crise de nerf, l'homme se leva.
         « Ecoutez, je sais que je parle beaucoups mais généralement je ne produit pas cet effet là. Euh... » Il luit prit le bras.
         « Venez, je vais vous amenez dans un coins tranquille, vous pourrez vous reposer.


         Après environ 5 minutes à marcher tant bien que mal, ils arrivèrent dans un couloir sombre. Annie ne voyait pas où elle allait à travers ses larmes, elle se laissait tirer par l'homme. Il l'amena devant une porte.
         « Allons allons, ça va aller maintenant. Ont est arrivés, c'est ma chambre. Au fait comment vous vous appelez madame?
A-Annie », réussit-elle à dire. Ses sanglots s'étaient calmés, elle s'essuyait le visage avec sa main droite.
         « Moi c'est Marc. »
         Avant qu'il n'ouvre la porte de sa chambre, Annie put voir le plaque de sa chambre. Sur cette plaque elle lut: Chambre 32.



----------

Si vous avez lu jusque là, merci beaucoups Smile
N'hésitez pas à critiquer ! Je suis désolé mais la longueur du message est limité, je vais devoir poster le chapitre en plusieurs messages Confused
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Maeror

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MessageSujet: Re: La Croisière chapitre 1   Jeu 11 Sep 2008 - 18:01

2



         Annie ne pleurait plus maintenant.
         Plongée dans la pénombre de la petite salle de bain de la chambre 32, elle regardait son reflet dans la glace. Elle était immobile, les mains sur les rebords du lavabo, son regard était terne. Elle semblait être à des killomètres de là, perdue dans ses sombres pensés. Elle n'avait tout d'abord rien ressentit en s'aperçevant que son ami le Vieux était en fait sa cible. Puis elle s'était sentit soulagée, je serais vite débarassée! Elle avait vaguement cherché du regard un quelquonque objet à fracasser sur le crâne dégarnit de l'homme, quand celui-ci avait décidé d'aller lui chercher de la nourriture en cuisine.
         Ce qu'elle s'était alors appretée à faire l'avait frappé de plein fouet.
         Tuer un homme
         Les tremblements l'avaient alors reprise bien que le gros de la dépression nerveuse était passé. Elle était allée dans la petite salle de bain de la chambre, la même petite chambre que la mienne, avait-elle pensé, un gros lit, un petit bureau et un tabouret. Et là le fait de se voir dans la glace l'avait un peu plus enfoncé dans la terreur qu'elle ressentait depuis qu'elle avait découvert le mot: ses yeux étaient rouges, des sillons de larmes brillaient sur ses joues où étaient collés des grappes de cheveux trempés de sueur, mais c'est le manque d'expression de son visage qui l'avait choqué par dessus tout. Elle avait dû se toucher le visage, tirer sur ses joues pour être bien certaine qu'elle était encore en vie.
         Elle s'était plongée dans un rêve morbide dans lequel elle massacrait tous les Marc Nasrudin du mon à grand coups de gâteau japonais quand elle se rendit compte que rêve ou non, elle était incapable de tuer qui que ce soit.
         Et maintenant? Que vais-je faire?
         De terribles tremblements la reprire, la faisant s'accrocher de toute ses forces au lavabo.

3


         Marc se dépêchait, une légère expression d'inquiétude sur le visage. Il se trouvait sur le chemin du retour, vers sa chambre. Dans les cuisines on lui avait rapidement donné un petit plateau contenant un bout de poulet froid, quelques chips et des couverts.
         Si cette Annie a le mal de mer ou je ne sais quoi, c'est pas sa qui lui fera du bien, mais il était trop préoccupé sur son propre sort pour réellement faire attention à l'état de la femme.
         Ce n'est pas comme si elle avait reçu une lettre disant qu'elle allait crever avant la fin de la croisière, pensat-il avec un rire sans joie sur le visage.
         La croisière, c'est par là que tout avait commencé.
Depuis que sa femme était morte, il y a 12 ans de ça, il n'avait plus vécu de réel moment de détente. Pas qu'il n'en ai pas l'occasion, mais plutôt qu'il les fuyait comme la peste, trop de bons souvenirs l'assaillaient pendant ces moments là. Des souvenir de Marie, de bons souvenirs: les pires. Il s'était donc noyé dans le travail alors qu'il aurait dû être à la retraite depuis longtemps mais son patron lui permettait de travailler, vivant une vie strict sans aucun moment de pose, ou presque.
         C'est après une semaine de travail particulèrement chargée que son meilleur ami et supérieur lui avait dit « Hé Marc, tu es de loins le meilleur élément de l'entreprise, mais tu sais tu me fait de la peine a jamais sortir. Ce n'est plus comme avant », il s'était bien retenu de lui dire avant quoi, « Je sais bien que c'est pas un problème de fric, mais j'ai trouvé une annonce dans le journal, une sacré annonce si tu veux mon avis. Une semaine de croisière gratuite sur un bâteau grand luxe. Le Royal si je me souviens bien. Je ne sais pas son itinéraire mais de la flotte, c'est de la flotte! » Il s'était alors approché de Marc, et piqua dans le vif du sujet « Bon, Marie est morte, ok. Mais c'était il y a 12 ans bordel! Ce que tu vies c'est ... c'est pas une vie! Il y aurait même une vie après la mort, dois bien y en avoir une après Marie! »
         Il s'était un peu calmé, était retourné derrière son bureau et avait lancé d'un ton autoritaire « Tu iras sur le Royal, belles petites vacances de septs jours. Non, ne dis rien, tu y va un point c'est tout. » Marc avait bien essayé de dire quelque chose, mais aucun son n'était sortit de sa bouche, personne ne lui avait jamais parlé de Marie sur ce ton depuis sa mort. Alors, il était sortit sans un mot, l'esprit un peu confus.
         Le lendemain, sa décision était prise. Il allait la faire cette croisière. Oh oui, il était temps que Marc Nasrudin reprenne du poil de la bête, qu'il reprenne goùt à la vie. Il était aller au port où le Royal était ammaré. Un beau bâteau, 4 ou 5 étages d'après ce qu'il voyait, d'un blanc immaculé. Son nom était écrit en bleu foncé sur le côté du bâteau: Royal.
         Marc était resté quelques secondes bouche bée, cela faisait une éternité qu'il n'était pas venu au port de la petite ville de Saint-Antoine, mais le Royal était de loin l'un des plus beau qu'il n'avait jamais vu. Pourtant il n'avait rien de particulié physiquement, mais Marc se sentait comme appelé, un sourire c'était dessiné sur son visage, la vie allait reprendre son cours.
         Il s'était renseigné sur le départ qui était prévu pour dans 6 jours puis il avait préparé ses affaires et il avait attendu. Se rendant de temps en temps au port, voir le Royal, vérifié qu'il ne s'était pas volatilisé. C'était stupide mais cette inquietude de se réveiller un matin et de découvrire que le bâteau était partit l'anguoissait plus qu'il ne l'avait jamais été depuis des années. Si la croisière était annulée, jamais Marc ne s'en remettrait, sa vie aurait définitivement pris le large, avec le Royal.
         Il ne s'était pas attendu à ce qui allait se dérouler sur ce bâteau, et son goùt pour la vie était rapidement venu, depuis la lettre annoncant sa mort.

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J'ai remarqué que les passages en italiques n'étaient pas restés en italiques lors du copier/collé, je vais m'en occuper (merci "éditer").
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MessageSujet: Re: La Croisière chapitre 1   Jeu 11 Sep 2008 - 18:02

4


         Marc entra sans frapper, après tout c'était sa chambre. Il s'était attendu à trouver Annie dans la chambre, couchée sur le lit et un filet de bave dans le coin des lèvres. Mais non, elle n'était pas dans la pièce. Il posa le plat de nourriture sur le petit bureau puis s'approchat de la porte de la salle de bain.
         « Annie? Vous êtes là? »
         Des bruits étouffés lui parvinrent de derrière la porte.
         « Annie? Ca ne va pas? »
         Silence.
         Marc recula d'un pas.
         « Annie? » Il se saisit du plateau repas, de la sueur ruisselait sur son visage.
         Et si c'était elle?
         Il avait trouvé le matin même un message dans la chambre. Une enveloppe bleue que quelqu'un avait dû passer sous la porte pendant qu'il dormait. Le message qu'il avait trouvé l'avait rendu perplexe, il ne savait pas comment réagir.

         Prenez garde. Quelqu'un va tenter de vous tuer avant la fin de la croisière. Cela peut être n'importe qui.

         Il avait relut le court message plusieurs fois et s'était rendu compte que c'était totalement ridicule. Il avait évité toutes relations sociales (à part au travail) depuis la mort de sa femme, il n'avait jamais eu de problèmes sérieux avec les gens à part avec Steven Herc, quand il était en 6ème (Steven était mort dans un accident de voiture depuis une trentaine d'années). Marc n'avait jamais trempé dans des affaires louches non plus. Rien, il ne voyait rien qui puisse pousser quelqu'un à le tuer. Un semeur de trouble, c'est tout, avait-il pensé. Il avait tout de même relut le message avant de le jeter dans la corbeille à papier de la salle de bain, et était sortit après s'être lavé. Il n'avait pas vraiment eu envie d'aller sur le pont, trop de monde. Mais il s'y était tout de même rendu, un peu pour respirer de l'air frais et un peu pour se prouver à lui même qu'il ne croyait vraiment pas au message trouvé dans l'enveloppe. Il s'était installé sur un banc, se demandant si Steven était réellement mort ou bien si sa mémoire lui jouait des tours au sujet du délinquant qui le rackettait étant petit. Non, il est bien mort! Et de toute façon, même s'il était en vie, il n'aurait aucune raison de me tuer! Et puis quoi encore? Qui me préviendrait? Et pourquoi cette personne ne préviendrait pas la police? Vraiment, tu te fait vieux mon gars.
         Et c'est un Marc rassuré (bien qu'il ne l'aurait jamais avoué) qui s'assit sur un banc, près du restaurant du Royal. Il ne savait pas que quelques minutes après il allait s'endormir, ni qu'une grosse femme le réveillerait d'un rire hystérique.
         Et depuis, plus la journée avançait et plus il croyait que quelqu'un voulait le tuer. Et maintenant seul dans sa chambre, avec une inconnue dans sa salle de bain, il en était certain.



5


         La journée avait été belle pour Thomas Dumanoir. Il s'était levé de bonne humeur, gonflé à bloc! Il était sortit de sa petite chambre, et était aller au restaurant du Royal pour aider à installer les couverts pour le petit déjeuner. Avec une dizaine d'autres employés, il n'avait cessé d'approter tout ce dont avait besoin les clients. Une cruche de jus d'orange, une tasse de café, des croissants, des pains aux chocolats, des cocolats chauds, du pain, du beurre,... Généralement son travail ne l'enthousiasmait pas plus que ça, mais pour une raison inconnue il se sentait particulièrement en forme et ces aller et retour l'amusait.
         Bien sur il était un peu dégouter par tous ces pequnots qui profitait du Royal pour pas un rond. Il ne travaillait sur le Royal que depuis quelques jours avant le départ pour la croisière (comme tous les autres employés, à ce qu'il avait vu) mais pourtant il se sentait déjà chez lui. Il se représentait les clients comme des personnes sales et impolies. Ces gens parlaient fort, s'étouffaient d'aise, et riaient grassement, un comportement de riche comme on en voit partout.
         Seulement ces gens n'étaient pas forcement riche, et c'est ce qui gênait Thomas. Il s'était habitué à rester plus que polie avec les poches-pleines, il comprenait presque leur comportement. Pour lui, c'était chose normal. Quand il avait été engagé sur le Royal, il avait été frappé par l'athmosphère qui se dégageait du bâteau. De la tranquillité, tout simplement. Il se voyait bien servir de riches personnes dans le sallon-restaurant, mais servir des gens à peine plus riche que lui dans ce bâteau de luxe: non. Il n'avait pas vu l'annonce dans le Antoine Infos expliquant que la croisière était gratuite, et personne à bord ne le lui avait expliqué avant le départ.
         En fait, il s'était non seulement rendu compte que tous les employés étaient nouveau à bord, mais aussi que personne ne savait grand chose sur son propriétaire. Il ne l'avait lui même qu'aperçut marchant sur le pont la veille du départ. C'était un homme d'un âge moyen, grand et les cheveux clairsemés. A part son physique et son nom, Rudy Mottais, personne ne savait rien de lui.
         Après le petit-déjeuné, il avait dû préparer les tables du déjeuné. Puis il avait eu sa pose et en avait profité pour se ballader un peu sur le bâteau, qu'il considérait déjà comme chez lui. Le Royal était magnifique de l'intérieur: tout en parquet, les murs d'un blanc immaculés, et très éclairé. Seul les couloirs qui donnent accès aux chambres des clients sont sombres avait-il remarqué. Dans ces couloirs, le parquet était recouvert d'un tapis rouge, et les murs étaient recouvert d'un parquet mural surement clair... quand il y avait de la lumière. Seuls quelques lampes éclairaient ces étroits couloirs, elles n'étaient pas fixées au plafond, mais sur les murs, distancés les unes des autres par trois chambres (ce qui créait des zones de lumière et d'autres d'obscurité). Il ne s'était pas attardé dans ces couloirs sombres et était retourné au restaurant aux alentours de midi.
         Les pequenots commençaient à affluer dans la grande salle aux couleurs chaleureuses du restaurant, et il avait eu droit à quelques remontrances pour son retard. Mais cela n'avait nulement entamé sa bonne humeur. Surtout quand il avait vu qu'il devait servir des plâteaux pleins de gâteau secs. Des gâteau secs contenant des messages divinatoires.
         Il y aura bien un de ces pequenots pour gober tout cru les gâteau, avait il pensé en riant un doucement.
         Et il ne s'était pas trompé, une grosse dame à l'air maladroite s'était à moitier étouffé avec le bout de papier. Il n'avait pu s'empêcher de s'exclaffer, et quand la dame était partit mi-marchand mi-courant vers le pont, il riait tellement qu'il avait eu droit à de nouvelles remontrances pour ce manque de tact et de politesse.
         Mais encore une fois, il se sentait heureux. Même quand un vieux monsieur tout pâle lui avait demandé un plateau repas plusieurs heures plus tard, et même quand il s'était rendu compte que le vieux pequenot avait fait tomber ses clefs.
         Et même lorsqu'il frappa à la porte de la chambre 32, un sourire illuminait son visage.
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MessageSujet: Re: La Croisière chapitre 1   Jeu 11 Sep 2008 - 18:04

6


         Il y eu un bruit que Marc prit d'abord pour un coup de tonerre, avant qu'il ne se rende compte que quelqu'un frappait à la porte. Il s'éloigna de la porte de la salle de bain et de la porte d'entré le plus qu'il le pouvait, toujours avec le plateau repas dans les mains.
         C'est Steven! Il est revenu! Pour moi!
         « Vous êtes là? » La voix, étouffée par la porte, lui semblait venir d'un autre monde. Il gémit de terreur, s'attendant à voir un Steven tout gris et à moitié dévoré par les vers enfoncer la porte.
         « Part! Part! PART! » Il s'était plaqué contre le mur du fond, comme s'il esseyait de se fondre en lui. Et il criait aussi fort qu'il le pouvait maintenant.
         « PART! »


7


         Annie n'en croyait pas ses oreilles, Marc était en train de lui hurler de partir? Elle se sentit indignée, elle avait été sur le point de se sacrifier pour lui. Pas qu'elle apprecit réellement le vieil homme, mais plutôt qu'elle se sentait incapable de le tuer. Ca ne se fait pas, comme aurait dit son petit frère. Mais à l'entendre hurler comme ça, les seules choses qui lui venait à l'esprit était que si il criait de peur, c'est qu'il était au courant pour le message qu'elle avait reçu.
         Il sait que je dois le tuer!
         Une terrible anguoisse la frappa comme une lame de fond, Qui d'autre que le commanditaire a pu le prévenir? Le commanditaire! Celui qui va me tuer si je ne tue pas le vieux!
         Cette pensé en fit venir une autre:
         Il joue avec nous! Il n'y a aucun motif pour le meurtre! Ce type se marre et compte les points! Il regarde qui va gagner!
         Ces pensés suffires à Annie pour qu'elle se dicte quelle comportement elle devait suivre. Elle mit une main potelé sur la poigné de la porte.
         Je vais gagner!

8


         Thomas avait du mal à s'empêcher de rire derrière la porte. Voilà que le vieux pète sa crise! Il ne put s'empêcher de s'exclaffer. Mais crise ou pas, Thomas devait rendre la clef.
         Il mit une main sur le poigné, esseyant du mieux qu'il le put son hilarité et tourna la poigné.

9


         Marc vu la scène avec un étrange calme malgré la terrible peur qui faisait rage dans son ventre. Les 2 portes s'ouvrirent en même temps, et les deux personnes entrèrent en même temps dans la petite chambre de Marc Nasrudin: l'un rien, l'autre hurlant.
         Annie avait les cheveux défaits, les traits crispés, le regard fou.
         Thomas rigolait à s'en fendre la poire, impecable sur lui. Mais son hilarité fut stoppée net, comme lorsqu'une maman éteint brutalement la télévision au nez de ses enfants. Mais cette fois, elle fut stoppé par une maman particulièrement en colère.
         Une corbeille en métal s'enfonça dans le visage de Thomas dans un grand « Sclonc » sonore. Il allat percuté le mur à gauche de la porte d'entré, une expression de douleur et de surprise sur le visage.
         Annie, était aveuglée par la peur, la rage et la folie. Quand elle se rendit compte que ce n'était pas Marc qu'elle avait frappée, cela ne lui fit ni chaud ni froid. Elle frappa une seconde fois Thomas au visage ensanglanté avec la corbeille, histoire d'être bien sur qu'il ne l'enquiquine pas pendant qu'elle s'occupait du vieux.
         Marc hurlait à s'en arracher les poumons, une terreur sans nom sur le visage.
         Annie lui lança la corbeille au visage, mais il l'esquiva de justesse en se jetant sur le lit, faisant tomber le plateau repas et le bout de poulet sur le sol. Annie se jeta sur son dos et, à cheval sur lui, se mit à lui rosser la nuque à grands coups de poings de la taille d'un pavé.
         Dans la chambre, une terrible cacophonie d'hurlements et de bruit de lutte retentissait depuis une quainzaine de seconde quand Marc réussit à se dégager tant bien que mal, à moitié assomé, en donnant un faible coup de poing à l'aveuglette vers ce qu'il estimait être le visage d'annie. Il ne toucha que sa poitrine mais cela suffit à calmer le temps d'une demi-seconde l'ardeur d'Annie. Il roula sur le côté, se releva et se précipita vers le couloir.
         Il voyait bien le trou noir que formait le porte ouverte, puis il ne vit plus rien du tout.

10


         Le monde n'était que souffrance et douleur. Sa tête raisonnait et il sentait une sorte de pulsation réguliaire lui frapper l'intérieur du crane. Il souffait le martyr, elle l'avait frappé avec la corbeille en métal à l'arrière du crane. Marc sentait du sang ruisseler dans ses cheveux, et même sur son visage. Il entreprit l'exercice douloureux d'ouvrire les yeux et ce qu'il vit lui donna envie de les refermer sur le champs.

11


         Annie rigolat queqlques secondes. Le deuxième type avait quelque chose de comique maintenant, avec son coup tordu, ses yeux révulsés, et son visage tout écrabouillé. Elle avait refermé la porte d'entré, la folie meurtrière l'avait quitté, remplacée par la folie, tout court.
         Je dois être au calme.
         Elle tira le cadavre au milieu de la pièce, juste devant le corps évanoui du vieux.
         Le Jeune et le Vieux, pour toujours réunit
         Elle eu un nouveau rire.
         Elle prit la tête du jeune dans ses mains, et commença a la bouger dans tous les sens, observant comment la pomme d'adam était bien visible lorsqu'elle tordait bien la tête en arrière.
         Un léger mouvement attira son attention.
         Le Vieux est réveillé, le voilà qu'il bouge les yeux.
         Elle se leva, pris le tabouret près du bureau puis s'approcha de Marc.
         « T'inquiète pas chéris, je vais tenter de le faire en une fois! » Elle souleva le tabouret à deux mains, le souleva au dessus de sa tête, et l'abbatit sur le tête de Marc avec une telle force que du sang gicla dans tous les coins. Des bouts de dents sortirent de la bouche de Marc.
         Il était encore vivant, d'étranges bruits sortaient de sa gorge, et des larmes inondaient ses joues.
         « Raté, attention ça revient! »
         Elle abatit le tabouret une seconde fois sur la tête de Marc, et cette fois-ci, il était certain qu'il était tout sauf en vie.

----------

Fin du premier chapitre. J'espère qu'il vous a plut si vous avez eu le courage de venir jusqu'ici. N'hésitez pas à critiquer et à donner vos avis, c'est ce que j'attends Wink
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ramanaraz
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MessageSujet: Re: La Croisière chapitre 1   Jeu 11 Sep 2008 - 22:17

Ben voilà, j'ai tout lu. Le king avec ça aurait écrit un roman de 800 pages (c'est ce que je lui reproche en général) je pense que tu mets trop d'informations en trop peu de temps, le lecteur n'a pas le temps de respirer et de comprendre , aimer ou haïr les personnages. Par contre ce qui est sûr c'est que tu fourmilles d'idées et c'est très bien. L'idée de base du complot par une personne inconnue qui semble jouer les marionnettistes est très dans l'air du temps et ne peut qu'être appréciée par tes lecteurs (nous, pour le moment). Je pense que tu dois développer beaucoup plus les scènes, le restau, le bastingage (pourquoi Marc (très beau prénom au passage) dort-il dehors ? Tu dois aussi essayer de nous faire aimer le steward qui se fait défoncer la tête à coup de poubelle, nous raconter pourquoi Marc (je ne sais pas si je l'ai dit mais : beau prénom au passage) se sent si coupable par rapport à Stephen ?
Il y a l'orthographe bien sûr mais ce n'est pas le plus important, un bon correcteur ortho peut te supprimer pas mal de fautes et on pourra te signaler les plus graves, celles qui altèrent la compréhension. Tu as une pépite entre les mains, faut la transformer en or massif lol allez, au boulot !
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MessageSujet: Re: La Croisière chapitre 1   Ven 12 Sep 2008 - 10:23

Déjà, merci d'avoir lu Very Happy

J'avais l'intention de creuser un peu plus Marc et Thomas, mais j'ai un peu zappé pour faire avancer l'histoire plus vite. Mais je pense que tu as raisons, je vais changer ça (au fait c'est Steven, et non Stephen ... j'aime bien Stephen King mais si j'en met trop ça va pas aller Laughing ). Et aussi surement ralonger les scènes (les plus importantes en tout cas).
Bref, merci pour les conseils Very Happy
Je suis bien sur ouvert à d'autres avis !

PS: et si tu t'appelles Marc, je suis désolé mais ton sort dans ce que j'ai écrit n'est pas très enviable Razz
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Jaina
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MessageSujet: Re: La Croisière chapitre 1   Ven 12 Sep 2008 - 21:28

un peu de légende...

rouge = grammaire/orthographe
jaune/ orange = répétition
vert = synthaxe
bleu = style/expression

pour le moment je ne fais que montrer les erreurs, à toi de les corriger. si tu as des difficulter, des répprobations n'hésites pas à le dire !

Citation :
Prologue


Annie n'en croyais toujours pas ses yeux. Elle relut pour la troisième fois le bout de papier tout froissé, humide et (tout pas trop utile à mon goût...) taché. Elle avait bien faillit s'étouffer avec ! Le serveur avait apporté un plateau remplit de petits gâteau secs, un peu légé comme entré avait-elle pensé. Mais son ventre réclamait à manger avec urgence, faisant rosire son visage à chaque gargouillement. Dans le « restaurant » (elle ne voyait pas comment appeler cette salle du bâteau autrement), elle avait capté des bribes de paroles et des rires.
...japonais ou chinois, je ne sais plus bien
Amusant!
...et dans le gâteau...
Comme toujours lorsque de l'orage grondait dans son estomac, ce qu'elle entendait n'atteignait jamais son cerveau, Annie s'était dévouée à prendre le premier gâteau. Elle avait fourré le tout dans sa bouche... pour le recraché dans un hoquet de surprise.
Du papier ! Aucun goût ( ?? ) ! Infecte !
Des rires avaient retentit.
« Ce sont des gâteau japonais! Il fallait le briser en deux avant! »
Annie rosissait (l'emploi du passé simple me serrait venu à l'esprit à cause du "à vue d'oeil"... mais bon) à vu d'oeil, un sourire pour sauver la face sur le visage. Les gens qui l'entouraient (qu'elle ne connaissait alors que de vu) lui avait demandé de lire son message. Elle avait rammassé le bout de papier humide de salive, l'avait déplié et commencé (un peu lourd... "... et lu " ??) à lire. Elle avait l'habitude depuis sa tendre enfance de lire les cartes postales d'abord dans sa tête puis à voix haute, au cas où un passage de la carte devrait la mettrait dans l'embarras devant les autres. Cette habitude lui facilita la tache. Ceux qui l'entouraient virent alors sur son visage un beau paquet d'expression, s'enchainant chacun leur tour (lourd !! s'enchainer donne déjà l'idée d'une suite, l'un apres l'autre...):
Concentration, Perplexité, surprise, ... puis elle s'était mise à trembler et elle était devenue d'une pâleur incroyable, comparé (pas sûr... demande l'avis des autres ^^ au rouge qui avait brulé ses joues quelques secondes auparavant.
Annie avait déglutit, marmoné quelque chose d'incompréhensible (une excuse peut être) et s'était empressée de sortir de la pièce. Elle était sortit sur le pont du Royal, je savais bien que c'était louche (euh... un petit problème de cohésion ?? n'aurais tu pas intégré ses pensées (àla première pers sing.) dans une phrase à la troisième pers du plur. ?? rendu étrange... ^^) ! Une croisière gratuite sur un bâteau de luxe, et cela ne t'as (concordance des tps ?? pas semblé plus étrange que ça ! Quelle idiote! Elle se dépêchait vers le bastinguage, sentant le besoin de prendre l'air et, chose exeptionnel, réflechir. Quiconque l'aurais regardé n'aurait vu qu'une grosse femme, la quarantaine, cheveux châtain tombant jusqu'aux épaules, l'air un peu porcin, aucun éclat d'intelligence ne se refletant dans ses petits yeux marrons. Terne (qui est terne ??). Et quiconque l'aurais regardé, ne se serais absoluement pas trompé sur son jugement expéditif.
Elle s'accrochat à la rembard de sécurité, inspirant fortement, et transpirant abondamment. lourd !!!!!!!
C'était la première fois qu'elle se sentait menacée, réellement menacée. Menacée de mort. Si je ne fait pas ce qui est nécessaire. Nécessaire? Nécessaire pour qui? On ne s'improvise pas assassin en moin d'une heure! Si je ne le fait pas, je serais morte avant de descendre de ce foutu rafiot! (attention tu mélange dans le texte 3°pers du sing et 1°pers sing sans distinctions !!!!!)
Elle jeta un coup d'oeil au alentour: un gamin tenait la main de sa maman en regardant la mer, un vieux monsieur semblait s'être endormit sur le banc près du restaurant, et c'était tout. Pas étonnant qu'il n'y ait personne, sont tous en train de bouffer! Et je devrais y être aussi d'ailleur, pensat-elle avec (une vague de) regret.
« Si c'est une blague, ce n'est pas drôle », murmura Annie. Elle avait souvent lut ou entendu ce genre de phrase, mais n'avait jamais trouvé l'occasion de l'utilisé. Oula oula ma cocotte, c'est pas le moment de penser à n'importe quoi! Il n'y a qu'un moyen de savoir si c'est une blague ou ... Elle n'acheva pas sa pensé et jeta un dernier coup d'oeil au papier:

Sur le pont principal. Des indications sur un banc. Important. Tuer ou être tué, à vous de décider. Faire ce qui est nécessaire.


Le message n'était pas signé. Et Annie ne souhaitait de toute façon ne pas savoir de qui provenait le message. Soit un comique raté, soit un taré doublé d'un danger publique. Des indications sous un banc hein? Le pont principale? Très bien.



ok. pas mal dans son ensemble. Certains passages à refaire notamment une différenciation description/pensée est à revoir !! les répétitions sont marqués mais ce n'est pas forcémment une critique.

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MessageSujet: Re: La Croisière chapitre 1   Ven 12 Sep 2008 - 21:46

Citation :
2



Annie ne pleurait plus maintenant.
Plongée dans la pénombre de la petite salle de bain de la chambre 32, elle regardait son reflet dans la glace. Elle était immobile, les mains sur les rebords du lavabo, son regard était terne. Elle semblait être à des killomètres de là, perdue dans ses sombres pensés. Elle n'avait tout d'abord rien ressentit en s'aperçevant que son ami le Vieux était en fait sa cible. Puis elle s'était sentit soulagée, je serais vite débarassée! Elle avait vaguement cherché du regard un quelquonque objet à fracasser sur le crâne dégarnit de l'homme, quand celui-ci avait décidé d'aller lui chercher de la nourriture en cuisine.
Ce qu'elle s'était alors appretée à faire l'avait frappé de plein fouet.
Tuer un homme
Les tremblements l'avaient alors reprise bien que le gros de la dépression nerveuse était passé. Elle était allée dans la petite salle de bain de la chambre, la même petite chambre que la mienne, avait-elle pensé, un gros lit, un petit bureau et un tabouret. Et là le fait de se voir dans la glace l'avait un peu plus enfoncé dans la terreur qu'elle ressentait depuis qu'elle avait découvert le mot: ses yeux étaient rouges, des sillons de larmes brillaient sur ses joues où étaient collés des grappes de cheveux trempés de sueur, mais c'est le manque d'expression de son visage qui l'avait choqué par dessus tout. Elle avait dû se toucher le visage, tirer sur ses joues pour être bien certaine qu'elle était encore en vie.
Elle s'était plongée dans un rêve morbide dans lequel elle massacrait tous les Marc Nasrudin du mon à grand coups de gâteau (?? ou pas) japonais quand elle se rendit compte que rêve ou non, elle était incapable de tuer qui que ce soit.
Et maintenant? Que vais-je faire?
De terribles tremblements la reprire, la faisant s'accrocher de toute ses forces au lavabo.


3


Marc se dépêchait, une légère expression d'inquiétude sur le visage. Il se trouvait sur le chemin du retour, vers sa chambre. Dans les cuisines on lui avait rapidement donné un petit plateau contenant un bout de poulet froid, quelques chips et des couverts.
Si cette Annie a le mal de mer ou je ne sais quoi(1°pers peu appropriée..., c'est pas sa (remplace par "cela" pour savoir comment écrire !! qui lui fera du bien, mais il était trop préoccupé sur son propre sort pour réellement faire attention à l'état de la femme.
Ce n'est pas comme si elle avait reçu une lettre disant qu'elle allait crever avant la fin de la croisière, pensat-il avec un rire sans joie sur le visage.
La croisière, c'est par là que tout avait commencé.
Depuis que sa femme était morte, il y a 12 ans de ça, il n'avait plus vécu de réel moment de détente. Pas qu'il n'en ai pas l'occasion, mais plutôt qu'il les fuyait comme la peste, trop de bons souvenirs l'assaillaient pendant ces moments là. Des souvenir de Marie, de bons souvenirs: les pires. Il s'était donc noyé dans le travail alors qu'il aurait dû être à la retraite depuis longtemps mais son patron lui permettait de travailler, vivant une vie strict sans aucun moment de pose (après ça dépend du sens que tu veux apporter mais je ne crois pas que c'est un top modèle ^^, ou presque.
C'est après une semaine de travail particulèrement chargée que son meilleur ami et supérieur lui avait dit « Hé Marc, tu es de loins le meilleur élément de l'entreprise, mais tu sais tu me fait de la peine a jamais sortir. Ce n'est plus comme avant », il s'était bien retenu de lui dire avant quoi, « Je sais bien que c'est pas un problème de fric, mais j'ai trouvé une annonce dans le journal, une sacré annonce si tu veux mon avis. Une semaine de croisière gratuite sur un bâteau grand luxe. Le Royal si je me souviens bien. Je ne sais pas son itinéraire mais de la flotte, c'est de la flotte! » Il s'était alors approché de Marc, et piqua dans le vif du sujet « Bon, Marie est morte, ok. Mais c'était il y a 12 ans bordel! Ce que tu vies c'est ... c'est pas une vie! Il y aurait même une vie après la mort, dois bien y en avoir une après Marie! »
Il s'était un peu calmé, était retourné derrière son bureau et avait lancé d'un ton autoritaire « Tu iras sur le Royal, belles petites vacances de septs jours. Non, ne dis rien, tu y va un point c'est tout. » Marc avait bien essayé de dire quelque chose, mais aucun son n'était sortit de sa bouche, personne ne lui avait jamais parlé de Marie sur ce ton depuis sa mort. Alors, il était sortit sans un mot, l'esprit un peu confus.
Le lendemain, sa décision était prise. Il allait la faire cette croisière. Oh oui, il était temps que Marc Nasrudin reprenne du poil de la bête, qu'il reprenne goùt à la vie. Il était aller au port où le Royal était ammaré. Un beau bâteau, 4 ou 5 étages d'après ce qu'il voyait, d'un blanc immaculé. Son nom était écrit en bleu foncé sur le côté du bâteau: Royal.
Marc était resté quelques secondes bouche bée, cela faisait une éternité qu'il n'était pas venu au port de la petite ville de Saint-Antoine, mais le Royal était de loin l'un des plus beau qu'il n'avait jamais vu. Pourtant il n'avait rien de particulié physiquement, mais Marc se sentait comme appelé, un sourire c'était dessiné sur son visage, la vie allait reprendre son cours.
Il s'était renseigné sur le départ qui était prévu pour dans 6 jours puis il avait préparé ses affaires et il avait attendu. Se rendant de temps en temps au port, voir le Royal, vérifié qu'il ne s'était pas volatilisé. C'était stupide mais cette inquietude de se réveiller un matin et de découvrire que le bâteau était partit l'anguoissait plus qu'il ne l'avait jamais été depuis des années. Si la croisière était annulée, jamais Marc ne s'en remettrait, sa vie aurait définitivement pris le large, avec le Royal.
Il ne s'était pas attendu à ce qui allait se dérouler sur ce bâteau, et son goùt pour la vie était rapidement venu, depuis la lettre annoncant sa mort.


même commentaire que précédemment

fais gaffe aux accords du participe passé !! pour connaître la terminaison, mais ce p.p. en realtion avaec un nom féminin
ex: une chevelure dégarniE et non dégarniTE...

bcp de fautes d'inatention je pense !

des passages lourds, plats, descriptifs inutiles, tu ne vas pas à l'essentiel.

j'ai commencé à recenser les "était/être ans co"... tu ne peux continuer ainsi ! essaye au max d'utiliser d'autres formulations pour éviter une redondance trop marquée !!

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MessageSujet: Re: La Croisière chapitre 1   Ven 12 Sep 2008 - 22:07

Citation :
4

Marc entra sans frapper, après tout c'était sa chambre. Il s'était attendu à trouver Annie dans la chambre, couchée sur le lit et un filet de bave dans le coin des lèvres. Mais non, elle n'était pas dans la pièce. Il posa le plat de nourriture sur le petit bureau puis s'approchat de la porte de la salle de bain.
« Annie? Vous êtes là? »
Des bruits étouffés lui parvinrent de derrière la porte.
« Annie? Ca ne va pas? »
Silence.
Marc recula d'un pas.
« Annie? » Il se saisit du plateau repas, de la sueur ruisselait sur son visage.
Et si c'était elle?
Il avait trouvé le matin même un message dans la chambre. Une enveloppe bleue que quelqu'un avait dû passer sous la porte pendant qu'il dormait. Le message qu'il avait trouvé l'avait rendu perplexe, il ne savait pas comment réagir.

Prenez garde. Quelqu'un va tenter de vous tuer avant la fin de la croisière. Cela peut être n'importe qui.

Il avait relut le court message plusieurs fois et s'était rendu compte que c'était totalement ridicule. Il avait évité toutes relations sociales (à part au travail) depuis la mort de sa femme, il n'avait jamais eu de problèmes sérieux avec les gens à part avec Steven Herc, quand il était en 6ème (Steven était mort dans un accident de voiture depuis une trentaine d'années). Marc n'avait jamais trempé dans des affaires louches non plus. Rien, il ne voyait rien qui puisse pousser quelqu'un à le tuer. Un semeur de trouble, c'est tout, avait-il pensé. Il avait tout de même relut le message avant de le jeter dans la corbeille à papier de la salle de bain, et était sortit après s'être lavé (apres une (rapide) toilette ??). Il n'avait pas vraiment eu envie d'aller sur le pont, trop de monde. Mais il s'y était tout de même rendu, (un peu inutile) pour respirer de l'air frais et un peu (mais aussi/surtout)pour se prouver à lui même qu'il ne croyait vraiment pas au message trouvé dans l'enveloppe. Il s'était installé sur un banc, se demandant si Steven était réellement mort ou bien si sa mémoire lui jouait des tours au sujet du délinquant qui le rackettait étant petit. Non, il est bien mort! Et de toute façon, même s'il était en vie, il n'aurait aucune raison de me tuer! Et puis quoi encore? Qui me préviendrait? Et pourquoi cette personne ne préviendrait pas la police? Vraiment, tu te fait vieux mon gars.
Et c'est un Marc rassuré (bien qu'il ne l'aurait jamais avoué) qui s'assit sur un banc, près du restaurant du Royal. Il ne savait pas que quelques minutes après il allait s'endormir, ni qu'une grosse femme le réveillerait d'un rire hystérique.
Et depuis, plus la journée avançait et plus il croyait que quelqu'un voulait le tuer. Et maintenant seul dans sa chambre, avec une inconnue dans sa salle de bain, il en était certain.




5


La journée avait été belle pour Thomas Dumanoir. Il s'était levé de bonne humeur, gonflé à bloc! Il était sortit de sa petite chambre, et était aller au restaurant du Royal pour aider à installer les couverts pour (lourd... remplace le par "du") le petit déjeuner. Avec une dizaine d'autres employés, il n'avait cessé d'approter tout ce dont avait besoin les clients. Une cruche de jus d'orange, une tasse de café, des croissants, des pains aux chocolats, des cocolats chauds, du pain, du beurre,... Généralement son travail ne l'enthousiasmait pas plus que ça, mais pour une raison inconnue il se sentait particulièrement en forme et ces aller et retour (n'y a t-il pas un accords avec cette expression ??)l'amusait.
Bien sur il était un peu dégouter par tous ces pequnots qui profitait du Royal pour pas un rond. Il ne travaillait sur le Royal que depuis quelques jours avant le départ pour la croisière (comme tous les autres employés, à ce qu'il avait vu) mais pourtant il se sentait déjà chez lui. Il se représentait les clients comme des personnes sales et impolies. Ces gens parlaient fort, s'étouffaient d'aise, et riaient grassement, un comportement de riche comme on en voit partout.
Seulement ces gens n'étaient pas forcement riche, et c'est ce qui gênait Thomas. Il s'était habitué à rester plus que polie avec les poches-pleines, il comprenait presque leur comportement. Pour lui, c'était chose normal. Quand il avait été engagé sur le Royal, il avait été frappé par l'athmosphère qui se dégageait du bâteau. De la tranquillité, tout simplement. Il se voyait bien servir de riches personnes dans le sallon-restaurant, mais servir des gens à peine plus riche que lui dans ce bâteau de luxe: non. Il n'avait pas vu l'annonce dans le Antoine Infos expliquant que la croisière était gratuite, et personne à bord ne le lui avait expliqué avant le départ.
En fait, il s'était non seulement rendu compte que tous les employés étaient nouveau à bord, mais aussi que personne ne savait grand chose sur son propriétaire. Il ne l'avait lui même qu'aperçut marchant sur le pont la veille du départ. C'était un homme d'un âge moyen, grand et les cheveux clairsemés. A part son physique et son nom, Rudy Mottais, personne ne savait rien de lui.
Après le petit-déjeuné, il avait dû préparer les tables du déjeuné. Puis il avait eu sa pose et en avait profité pour se ballader un peu sur le bâteau, qu'il considérait déjà comme chez lui (tu te répètes là...) . Le Royal était magnifique de l'intérieur: tout en parquet, les murs d'un blanc immaculés, et très éclairé. Seul les couloirs qui donnent accès aux chambres des clients sont sombres avait-il remarqué. Dans ces couloirs, le parquet était recouvert d'un tapis rouge, et les murs étaient recouvert d'un parquet mural surement clair... quand il y avait de la lumière. Seuls quelques lampes éclairaient ces étroits couloirs, elles n'étaient pas fixées au plafond, mais sur les murs, distancés les unes des autres par trois chambres (ce qui créait des zones de lumière et d'autres d'obscurité). Il ne s'était pas attardé dans ces couloirs sombres et était retourné au restaurant aux alentours de midi. a retravailler !!!!!
Les pequenots commençaient à affluer dans la grande salle aux couleurs chaleureuses du restaurant, et il avait eu droit à quelques remontrances pour son retard. Mais cela n'avait nulement entamé sa bonne humeur. Surtout quand il avait vu qu'il devait servir des plâteaux pleins de gâteau secs. Des gâteau secs contenant des messages divinatoires.
Il y aura bien un de ces pequenots pour gober tout cru les gâteau, avait il pensé en riant un doucement.
Et il ne s'était pas trompé, une grosse dame à l'air maladroite s'était à moitier étouffé avec le bout de papier. Il n'avait pu s'empêcher de s'exclaffer, et quand la dame était partit mi-marchand mi-courant vers le pont, il riait tellement qu'il avait eu droit à de nouvelles remontrances pour ce manque de tact et de politesse.
Mais encore une fois, il se sentait heureux. Même quand un vieux monsieur tout pâle lui avait demandé un plateau repas plusieurs heures plus tard, et même quand il s'était rendu compte que le vieux pequenot avait fait tomber ses clefs.
Et même lorsqu'il frappa à la porte de la chambre 32, un sourire illuminait son visage.


bon trop fatigué pour la suite ^^ I don't want that le correcteur masqué s'en va au dodo !! batman

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MessageSujet: Re: La Croisière chapitre 1   Sam 13 Sep 2008 - 16:02

Merci beaucoups pour cette correction! Ca va m'être bien utile pour la euh "reformulation" du texte.
Mais je tiens à signaler que certaines répétitions sont volontaires, que les problèmes de pensés/narrations viennent principalement du copier/collé que j'ai fait depuis OpenOffice (les passages en italiques, les pensés donc, ne sont plus en italique dans le texte), et aussi que hum je n'ai pas relut ce que j'ai écrit (comme tu disais, il y a beaucoups d'erreurs d'inatentions que je n'ai pu corriger).
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MessageSujet: Re: La Croisière chapitre 1   Sam 13 Sep 2008 - 19:01

je sais tres bien pour les répéttions c'était juste une indication. ce que je ne trouve pas bien par contre c'est l'emploi trop répété du verbe être... ^^

je sais que ce n'est pas évident, j'ai moi même eu bcp de mal à ce sujet, et il m'arrive encore bien souvent d'en faire ^^

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MessageSujet: Re: La Croisière chapitre 1   Sam 13 Sep 2008 - 21:29

Citation :
6


Il y eu un bruit que Marc prit d'abord pour un coup de tonerre, avant qu'il ne se rende compte que quelqu'un frappait à la porte. Il s'éloigna de la porte de la salle de bain et de la porte (remplace peut être par "celle de..." d'entré le plus qu'il le pouvait, toujours avec le plateau repas dans les mains.
C'est Steven! Il est revenu! Pour moi!
« Vous êtes là? » La voix, étouffée par la porte, lui semblait venir d'un autre monde. Il gémit de terreur, s'attendant à voir un Steven tout gris et à moitié dévoré par les vers enfoncer la porte.
« Part! Part! PART! » Il s'était plaqué contre le mur du fond, comme s'il esseyait de se fondre en lui. Et il criait aussi fort qu'il le pouvait (maintenant).
« PART! »



7


Annie n'en croyait pas ses oreilles, Marc était en train de lui hurler de partir? Elle se sentit indignée, elle avait été sur le point de se sacrifier pour lui. Pas qu'elle apprecit réellement le vieil homme, mais plutôt qu'elle se sentait incapable de le tuer. Ca ne se fait pas, comme aurait dit son petit frère. Mais à l'entendre hurler comme ça, les seules choses qui lui venait à l'esprit était que si il criait de peur, c'est qu'il était au courant pour le message qu'elle avait reçu.
Il sait que je dois le tuer!
Une terrible anguoisse la frappa comme une lame de fond, Qui d'autre que le commanditaire a pu (pb de concordance de tps ??)le prévenir? Le commanditaire! Celui qui va me tuer si je ne tue pas le vieux!
Cette pensé en fit venir une autre:
Il joue avec nous! Il n'y a aucun motif pour le meurtre! Ce type se marre et compte les points! Il regarde qui va gagner!
Ces pensés suffires à Annie pour qu'elle se dicte quelle comportement elle devait suivre. Elle mit une main potelé sur la poigné de la porte.
Je vais gagner!


8


Thomas avait du mal à s'empêcher de rire derrière la porte. Voilà que le vieux pète (?? dépend si c'est une pensée...) sa crise! Il ne put s'empêcher de s'exclaffer. Mais crise ou pas, Thomas devait rendre la clef.
Il mit une main sur le poigné, esseyant du mieux qu'il le put son hilarité et tourna la poigné. un peu lourd...


9


Marc vu la scène avec un étrange calme malgré la terrible peur qui faisait rage dans son ventre. Les 2 portes s'ouvrirent en même temps, et les deux personnes entrèrent en même temps dans la petite chambre de Marc Nasrudin: l'un rien (il ne rigole pas ?? puis l'un rien... je sais pas ce que ca veut dire...), l'autre hurlant.
Annie avait les cheveux défaits, les traits crispés, le regard fou.
Thomas rigolait à s'en fendre la poire, impecable sur lui. Mais son hilarité fut stoppée net, comme lorsqu'une maman éteint brutalement la télévision au nez de ses enfants. Mais cette fois, elle fut stoppé par une maman particulièrement en colère.
Une corbeille en métal s'enfonça dans le visage de Thomas dans un grand « Sclonc » sonore. Il allat percuté le mur à gauche de la porte d'entré, une expression de douleur et de surprise sur le visage.
Annie, était aveuglée par la peur, la rage et la folie. Quand elle se rendit compte que ce n'était pas Marc qu'elle avait frappée, cela ne lui fit ni chaud ni froid. Elle frappa une seconde fois Thomas au visage (à la tête/figure ??) ensanglanté avec la corbeille, histoire d'être bien sur qu'il ne l'enquiquine pas pendant qu'elle s'occupait du vieux.
Marc hurlait à s'en arracher les poumons, une terreur sans nom sur le visage.
Annie lui lança la corbeille au visage, mais il l'esquiva de justesse en se jetant sur le lit, faisant tomber le plateau repas et le bout de poulet sur le sol. Annie se jeta sur son dos et, à cheval sur lui, se mit à lui rosser la nuque à grands coups de poings de la taille d'un pavé.
Dans la chambre, une terrible cacophonie d'hurlements et de bruit de lutte retentissait depuis une quainzaine de seconde quand Marc réussit à se dégager tant bien que mal, à moitié assomé, en donnant un faible coup de poing à l'aveuglette vers ce qu'il estimait être le visage d'annie. Il ne toucha que sa poitrine mais cela suffit à calmer le temps d'une demi-seconde l'ardeur d'Annie. Il roula sur le côté, se releva et se précipita vers le couloir.
Il voyait bien le trou noir que formait le porte ouverte, puis il ne vit plus rien du tout.


10


Le monde n'était que souffrance et douleur. Sa tête raisonnait et il sentait une sorte de pulsation réguliaire lui frapper l'intérieur du crane. Il souffait le martyr, elle l'avait frappé avec la corbeille en métal à l'arrière du crane. Marc sentait du sang ruisseler dans ses cheveux, et même sur son visage. Il entreprit l'exercice douloureux d'ouvrire les yeux et ce qu'il vit lui donna envie de les refermer sur le champs.


11


Annie rigolat queqlques secondes. Le deuxième type avait quelque chose de comique maintenant, avec son coup tordu, ses yeux révulsés, et son visage tout écrabouillé. Elle avait refermé la porte d'entré, la folie meurtrière l'avait quitté, remplacée par la folie, tout court.
Je dois être au calme.
Elle tira le cadavre au milieu de la pièce, juste devant le corps évanoui du vieux.
Le Jeune et le Vieux, pour toujours réunit
Elle eu un nouveau rire.
Elle prit la tête du jeune dans ses mains, et commença a la bouger dans tous les sens, observant comment la pomme d'adam était bien visible lorsqu'elle tordait bien la tête en arrière.
Un léger mouvement attira son attention.
Le Vieux est réveillé, le voilà qu'il bouge les yeux.
Elle se leva, pris le tabouret près du bureau puis s'approcha de Marc.
« T'inquiète pas chéris, je vais tenter de le faire en une fois! » Elle souleva le tabouret à deux mains, le souleva (l'éleva ?) au dessus de sa tête, et l'abbatit sur le tête de Marc avec une telle force que du sang gicla dans tous les coins. Des bouts de dents sortirent de la bouche de Marc.
Il était encore vivant, d'étranges bruits sortaient de sa gorge, et des larmes inondaient ses joues. (sortant... inondant... ??)
« Raté, attention ça revient! »
Elle abatit le tabouret une seconde fois sur la tête de Marc, et cette fois-ci, il était certain qu'il était tout sauf en vie.

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Jaina
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MessageSujet: Re: La Croisière chapitre 1   Sam 13 Sep 2008 - 21:33

c'est possible (et même probable) que j'en ai laissées.
si t'as des questions, des remarques... n'hésite pas !

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